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Habitat au Burkina : Plus de neuf pauvres sur dix vivent dans les zones non loties

Une rencontre de haut niveau avec le secteur privé et les Partenaires Techniques et Financiers pour la mobilisation des financements

Zones non-loties, quartiers précaires, habitats spontanés, bidonvilles, toutes ces appellations renvoient aux constructions informelles de logements autour des centres urbains des grandes villes du Burkina Faso, notamment les treize capitales régionales et Pouytenga.

Leurs caractéristiques principales sont les difficultés d’accès aux services sociaux de base, l’absence d’aménagement pluvial, de voiries, et d’ouvrages d’assainissement, etc.

Du coup, c’est la dignité de ces populations qui est mise à rude épreuve quand on sait que selon le rapport d’enquête multisectorielle continue sur la pauvreté et les inégalités au Burkina Faso précisait en 2015 que <<plus de neuf pauvres sur dix vivent dans les zones non loties>>.

Par ailleurs, un quart des populations urbaines vit dans les zones non-loties dans nos pays.

Il faut impérativement « engager des efforts d’humanisation des zones non-loties en y créant les conditions d’une vie digne », tél que stipulé comme objectif au titre des chantiers 3 et 5 du programme 2021-2025 de SEM le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

C’est dans l’opérationnalisation de cette volonté du Chef de l’Etat qui coûte environ 800 milliards, que le ministère de l’urbanisme, de l’habitat et de la ville organise ce jeudi 16 septembre 2021 à Ouagadougou une rencontre de haut niveau avec le secteur privé et les Partenaires Techniques et Financiers.

C’est le ministre himself, Me Bénéwendé Stanislas Sankara qui préside cette concertation.

Nous y reviendrons.

DCPM/MUHV

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