Le Comité des Structures et Réseaux de Soutien à la Candidature de Djibrill Bassolé (CSDB) exige la libération de leur candidat dans une déclaration présentée à la presse dans l’après midi du vendredi 23 octobre 2015 à son siège national à Ouagadougou.
En rappel ce comité est né depuis le 11 janvier 2015 suite à l’appel solennel à la candidature du général Djibril BASSOLE. Candidature qui a d’ailleurs été invalidée par le Conseil Constitutionnel, suite au faite qu’il faisait parti des membres du Gouvernement de Blaise Compaoré qui ont siégé au conseil des ministres qui a permis l’adoption du projet de loi qui a conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.
En effet selon le CSDB, depuis cet appel, ils sont victimes d’acharnement sans cesse sur la personne de leur candidat Djidril BASSOLE et tous ceux ou celles qui disent le soutenir. En témoignent l’arrestation de leur candidat et la disparition de certains de leurs membres et sympathisants qui restent jusque là sans nouvelle.
Par ailleurs Le CSDB déclare être surpris du putsch et reste convaincu que leur candidat n’est pas resté en marge de son esprit républicain et d’intégrité, car contrairement à ce que fait croire la situation actuelle, BASSOLE a condamné officiellement le coup d’Etat. La plus part affirme que BASSOLE n’a pas été claire sur ses propos durant le putsch mais le CSDB dit haut et fort qu’il a condamné le putsch et réclame de ce fait son innocence car il n’est mêlé en aucun cas à une quelconque tentative de déstabilisation du pays.
Aussi le CSDB s’inquiète de la tournure que prennent aujourd’hui certains débats surtout sur les réseaux sociaux. Car pour eux cette situation a fait taire beaucoup de leurs membres et sympathisants jusque là restés sans nouvelle.
Parlant de la situation nationale, le CSDB condamne le coup d’état du 16 septembre 2015 et souhaite que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui pour eux en cache véritablement beaucoup.
En même temps Le CSDB interpelle la communauté internationale, partie impartiale pour eux donc, à mettre tout en œuvre afin que les leaders de notre pays parviennent à une réconciliation réelle.
Alimata SAWADOGO

