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Lettre ouverte du Mouvement pour l’Engagement et le Réveil Citoyen (MERCI) à l’ARCEP

Monsieur le directeur général  de l’ARCEP Burkina,

Conformément à nos objectifs qui est l’Accès des populations aux services administratifs et services sociaux de bases, nous attirons votre attention sur le disfonctionnement des réseaux  de téléphonies mobiles (Telmob, Airtel, Telecel) ces derniers temps.

Monsieur le directeur général nul n’est sans ignoré que la communication est devenue un droit fondamental de l’homme dans nos sociétés modernes. Cependant, force est de constater que la qualité des réseaux est en deçà des attentes des consommateurs, en témoignent les appels et sms des réseaux  qui sont constamment saturés. Nous assistons à une mauvaise qualité de ces réseaux dans ces derniers temps aux conséquences épouvantables et incalculables car ça plombe l’économie, le fonctionnement des institutions, et peut même aller jusqu’à compromettre la vie des citoyens, en privant les citoyens d’appel d’urgence. Cela endommage également les appareil téléphoniques des citoyens. Ainsi le MERCI, ne saurait admettre que le consommateur burkinabé avec un revenu insignifiant paye très cher un service de moindre qualité. Par ailleurs, le Mouvement dénonce les méthodes immorales des opérateurs de réseaux à travers les arnaques orchestrées par ceux-ci pour se faire du profit sur le dos des consommateurs. Exemple : l’augmentation abusive des frais de transferts monétaire, la suppression non consensuel des mega de connexion internet à la fin du mois.

Le MERCI, appelle l’ARCEP au retrait pure et simple de la licence des opérateurs récidivistes. En rappel le téléphone fixe qui était une nécessité familiale est aujourd’hui inutilisable, aucune prévision d’extension pour les secteurs depuis la privatisation. Le Mouvement exige la nationalisation pure et simple de l’ONATEL et que les lois soient enfin appliquer pour le salut des consommateurs.

Ainsi, notre mouvement continuera la sensibilisation et l’action en vue de l’effectivité du droit de communiquer comme un droit fondamental, sacré, inviolable. Si rien n’est fait dans le sens de l’amélioration de la qualité des réseaux, nous inviterons la population  afin de mener des campagnes de boycott actif des produits et services des opérateurs en guise de protestation.

Le bureau exécutif
Le président
Abdoulaye yogo

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