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Etat de santé d’Ali Bongo: les Gabonais toujours dans l’attente d’informations

Le président du Gabon Ali Bongo se trouve toujours, selon la présidence, à l’hôpital du roi Fayçal, à Riyad, en Arabie saoudite où il a eu un malaise, mercredi 24 octobre. Depuis dimanche dernier, la présidence n’a plus communiqué. En revanche et en l’absence du chef de l’Etat, le gouvernement a tenu, jeudi 1er novembre, un conseil interministériel présidé par le Premier ministre, Emmanuel Issozé-Ngondet.

Le Premier ministre, Emmanuel Issozé Ngondet, est tenu informé, en temps réel, de l’évolution de l’état de santé du président Ali Bongo. Interviewé par RFI, Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement, rappelle que le président gabonais est toujours à Riyad et qu’il souffre d’une « fatigue sévère ».

« Les médecins qui l’ont reçu à l’hôpital du roi Fayçal ont bien diagnostiqué une fatigue sévère et, pour l’instant, il lui a été prescrit un repos qui l’éloigne donc des affaires. Pour l’instant, donc, il se repose aux côtés de ses médecins, de sa famille et de quelques collaborateurs qui sont avec lui, en ce moment, à Riyad », a-t-il affirmé.

Sur certaines informations qui font état d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’un œdème cérébral dont aurait été victime le président Bongo, le porte-parole du gouvernement ne le confirme pas.

« On ne va pas se substituer au diagnostic des médecins et d’ailleurs, la présidence de la République va continuer à communiquer sur l’évolution de l’état de santé du président, dans les prochains jours », a-t-il annoncé.

Sur la question de savoir si le Premier ministre, Emmanuel Issozé-Ngondet ,va se rendre à Riyad, comme le Premier ministre l’avait fait à l’époque d’Omar Bongo, Guy Bertrand précise que pour le moment, ce n’est pas prévu.

« Nous ne sommes pas en 2009 et ce n’est pas à l’ordre du jour. Le Premier ministre doit, en attendant, rester au travail pour que le Gabon fonctionne normalement. Ce que je peux vous dire, aujourd’hui, c’est que la vacance de pouvoir dont on parle tant maintenant, n’est pas à l’ordre du jour. Il serait d’ailleurs indécent d’en parler alors que le président est en train de recouvrer progressivement sa santé », a conclu le porte-parole du gouvernement, Guy-Bertrand Mapangou.

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